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revue de presse |communiqué
de presse |
Revue
de presse
UNE
ROUTE TOURISTIQUE DE LA PIERRE SÈCHE À L'ÉTUDE
La Provence 30 avril 2008
10
JEUNES EVOQUENT LEUR EXPERIENCE EN PHOTOGRAPHIE
La Provence 18 septembre 2007
LES
CHAPELLES RESTAURÉES PAR DES BÉNÉVOLES
MOTIVÉS
La Provence 18 août 2007
DES
VACANCES HEUREUSES SUR UN CHANTIER PATRIMONIAL
La Provence 20 août 2007
LES
BENEVOLES DE L'APARE SE TAILLENT LA PART DU LION
La Provence 2 août 2007
DES
VACANCES UTILES AVEC L'APARE
La Provence 30 mars 2007
DES
BENEVOLES AU CHEVET D’UN LAVOIR
La Provence, 28 septembre 2005
UN
CHATEAU POUR LES VACANCES
Var Matin, 20 septembre 2005
L’ETE
S’AFFICHE
La Marseillaise, 25 août
2004
SEPT
CHANTIERS COUPS DE CŒUR POUR MORDUS DE RESTAURATION
La Provence, 13 avril 2004
DE
LA PRATIQUE DU STYLO À CELLE DE LA TRUELLE
La Provence, 28 juillet 2002
UNE
NOUVELLE JEUNESSE POUR LA CABANE DE CUBERTIN
La Provence, 6 août 2002
SILLANS
LA CASCADE : L'ETE EN CHANTIERS
Var Matin, 11 août 2002
DES
BENEVOLES POUR RESTAURER LA CITADELLE
Var Matin, 1er septembre 2002
Des
bénévoles au chevet d’un lavoir
Ils sont les artisans de la
restauration de cet édifice à Vachères.
Une formidable expérience humaine.
Une aventure loin des sentiers battus et des artifices du
tourisme tapageur. Une expérience enrichissante que six jeunes
bénévoles de nationalités différentes ont décidée de vivre.
C’est à Vachères qu’ils ont posé leur valises au début du
mois de septembre pour un chantier bien particulier : la restauration
du lavoir, cher aux habitants du village. C’est avec l’association
« pour la participation et l’action régionale (APARE) » -
une organisation de jeunesse et d’éducation populaire que
cette initiative a pu voir le jour.
Plus
de 300 chantiers
L’APARE est l’une des principales associations de chantiers
internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen.
Depuis 23 ans, elle a réalisé plus de 300 interventions qui
ont regroupé plus de 5000 jeunes, originaires de tous les
continents. Elle se caractérise par des chantiers liés à l’espace
rural, à la mise en valeur des villages, à la restauration
du patrimoine bâti et à la protection de l’environnement.
Cet été, l’APARE proposait 25 terrains d’aventures dans les
Alpes-de-Haute-Provence. Et certains ont décidé de relever
le défi. Djamel a l’habitude maintenant. Il en est à son 4e
chantier. «J’ai découvert l’association dans la salle
de documentation de l’ANPE. C’est par curiosité que j’ai voulu
faire l’expérience. Ca me plait et c’est très enrichissant.»,
confie-t-il. «Nous avons reçu un super accueil de la part
des habitants» souligne l’animatrice Inès. «Chaque
jour, nous avions droit à une petite visite d’un habitant.
C’est touchant et agréable. C’est une formidable expérience
humaine !» Ces chantiers de bénévoles permettent d’avoir
une approche valorisante du travail manuel et d’aborder un
rapport nouveau avec le bâtiment et l’histoire de la région.
Il repose sur un équilibre entre le travail effectué le matin
et la découverte de la région avec les animations culturelles
et sportives proposées pendant les temps libre, l’après-midi
et le week-end.
Des jeunes de tous les continents
C’est donc dans un cadre convivial, presque familial,
que Belges, Espagnols, Australiens, Roumains et Français ce
sont côtoyés durant leur séjour dans le département et ont
travaillé de concert chaque jour de 8 heures à 14 heures pour
rendre au lavoir de Vachères, son aspect d’antan. Broussailles
et herbes hautes envahissaient les alentours du monument si
bien qu’il était de venu invisible. «Après avoir dégagé
le chemin, nous avons complètement enlevé le toit du lavoir
que nous avons ensuite remplacé intégralement, explique
Jacques Huska, animateur technique. Nous avons également
effectué toutes les reprises des joints.» Tous gardent
un magnifique souvenir de ce chantier et cette rencontre unique.
Ils envisagent d’ailleurs de tous rester en contact, de se
retrouver, pourquoi pas, l’été prochain pour poursuivre ce
chantier ou en débuter un autre.
La Provence, le 28 septembre 2005 - Narjasse Kerboua
retour
Un
château pour les vacances
Communément appelé «Le château», ce
bâtiment, vieux de quelques siècles, n’avait fait l’objet
d’aucune restauration depuis l’incendie de 1676. La commune
désireuse de mettre en sécurité le quelques vestiges de son
château pour pouvoir aménager le site ultérieurement a fait
appel à une association de chantiers internationaux. L’APARE
(Association pour la participation et l’action régionale),
est une organisation de jeunesse et d’éducation populaire
implantée en région PACA depuis 1979. Elle se caractérise
par la mise en valeur des villages, par la restauration du
patrimoine bâti et la protection de l’environnement. Elle
fait appel à de jeunes volontaires désireux de lutter contre
le ras-le-bol du «métro-boulot-dodo» et de faire partie d’une
aventure consacrée à la découverte authentique des villages,
à la rencontre de jeunes de nationalités et d’horizons divers,
et surtout à la restauration et mise en valeur de sites et
monuments. Ces chantiers de bénévoles permettent d’avoir une
approche valorisante du travail manuel et reposent sur un
équilibre entre le travail effectué le matin et la découverte
de la région l’après-midi et le week-end. Encadrés par un
animateur technique professionnel, une animatrice de groupe,
les jeunes bénévoles vivent alors une formidable aventure
humaine.
Conception commune du travail
C’est ainsi que les éléments architecturaux du château
font peau neuve. Sous la conduite de Jacques Huska, responsable
technique, une douzaine de bénévoles âgés de 18 à 45 ans ont
pris possession des lieux pour une durée de trois semaines.
Jacques les guide dans la conception commune du travail, les
initie aux techniques dans le respect des règles de l’art.
Relevés des structures, renforcement des maçonneries à l’identique
du parement d’une des deux tours avec les matériaux trouvés
sur le site font partis du travail quotidien des équipes.
Changement de rythme l’après-midi : Mme Léon, fil rouge entre
les participants et le projet de chantier, se charge du groupe,
le promenant ici et là au travers des plus beaux coins de
notre Provence. Mais tout ceci ne serait pas possible sans
la précieuse aide des différents partenaires institutionnels,
les municipalités, le département, la région et l’Etat. Jean-Michel
André, responsable du secteur chantiers, tient à la disposition
de chacun, des renseignements sur les différents chantiers.
Pour tout savoir, www.apare-gec.org. Bref, agir, découvrir,
rencontrer, telles sont les composantes et objectifs d’une
aventure estivale originale et unique…
Var Matin, le 20 septembre 2005
- Valérie Faure
retour
De
la pratique du stylo à celle de la truelle
Le grand chantier de restauration du
château de Montdevergues, à Montfavet, sachève.
Après trois ans de sessions dété
qui ont attiré de jeunes bénévoles du
monde entier.
La route est longue et délicate avant darriver
au sommet de la colline de Montdevergues. Pourtant, elle vaut
le détour. Au sommet en effet se dressent les ruines
dune chapelle du XIIe siècle, qui surplombent
le riche complexe du centre hospitalier de Montfavet, près
dAvignon.
« Un endroit que lon se devait de préserver
de la destruction » explique David Chauvet, attaché
culturel auprès du CHS de Monfavet. Cest pourquoi,
depuis deux semaines, la colline est largement fréquentée.
Toutes les matinées, de 7 heures du matin jusquà
13 heures, de jeunes bras agiles, souvent inexpérimentés,
saffairent à la restauration de cette ancienne
demeure seigneuriale.
Pour la France et son patrimoine - Venus dEspagne,
dItalie, dAlgérie, de Slovaquie, de Roumanie,
des Etats Unis ou encore de France, ce groupe dont
la moyenne dâge est de 23 ans, ne se laisse pas
impressionner par lampleur du labeur. "Ils nont
pas hésité à passer de la pratique du
stylo à celle de la truelle » explique Jean
Michel André, « par amour et curiosité
de la France et de son patrimoine. »
Au total, ils sont douze étudiants cette année,
sans aucune expérience du travail de la pierre.
Cela a donc était le rôle de Michel Bourbon,
lanimateur de terrain, un retraité de 62 ans,
de leur apprendre les rudiments. Puis la débrouillardise
a pris le dessus. « Ici, pas de différences entre
les filles et les garçons. Chacun fait de son mieux
» commente Laura, lItalienne.
Un coût global de 53
357 euros - Le CHS et lassociation pour la participation
et laction régionale (APARE) sont à lorigine
de linitiative. LAPARE, grâce à ses
chantiers de bénévoles venus du monde entier,
soccupe de la restauration du patrimoine dans toute
la région Provence Alpes Côte dAzur.
Cela fait donc trois ans que chaque été, une
équipe dune dizaine de bénévoles
travaille à létanchéité
et à la stabilisation des ruines du château.
Le chantier qui sélève définitivement
la semaine prochaine, aura nécessité 53 357
€ dinvestissement, autofinancé par lhôpital
et les subventions de la Direction régionale des affaires
culturelles, Conseils régionaux et généraux
et lEtat.
La finalité du projet est de permettre aux utilisateurs
internes et externes à lhôpital, de se
balader, sur ce site. « Un site où lon
aura laissé notre trace », conclut Laura.
LAPARE met le Vaucluse sans dessus dessous - Outre
la restauration du château de Montdevergues, lAPARE
a trois autres chantiers en cours dans le Vaucluse.
A Velleron, du 6 au 27 juillet, sur la montagne de
velleron. Une opération de valorisation de site naturel.
A Caromb du 6 au 27 juillet, sur le site de la demeure
des Barberini.
A Monieux, du 20 juillet au 10 août, sur le site
de la chapelle Saint Michel.
Portraits
Le récidiviste et la novice
Duchan, 22 ans revient pour le deuxième été,
achever le chantier du château. « Ce qui me touche
le plus, cest cette impression de travail accompli et
reconnu » explique t il. Ce jeune slovaque
était déjà là, lannée
dernière. Sil est revenu, cest parce que
dans cette région, « on a de lestime pour
ce genre dactivités. Cest différent
dans mon pays. « Et, puis je me suis fait beaucoup damis
lété dernier, des étrangers que
jai revu pendant lannée. Dailleurs,
japprends le Français depuis. »
Pour Amélia, 20 ans, le château et son premier
chantier. Cette Américaine, passionnée par la
France et lhistoire de lart renouvelle donc lexpérience
dès la semaine prochaine. « Je vais à
Monieux, restaurer une ancienne église de pèlerinage.
Nous sommes là pour de bonnes raisons. Pour redonner
vie à la beauté. Alors autant en profiter !
»
La Provence, le 28 juillet 2002 - Carole Greco
retour
Une
nouvelle jeunesse pour la cabane de cubertin
Totalement ruinée il y a 3 ans,
la cabane de Cubertin est désormais restaurée
grâce à trois chantiers de bénévoles
de lAPARE
Un type dopération à
encourager pour maintenir intact le patrimoine montagnard.Après
avoir consolidé les bases du bâtiment en 2000
et refait la toiture en bardeaux de mélèzes
lan dernier, cest aux finitions intérieures
que sest attaqué le troisième chantier
de bénévoles mis en place par lAPARE (Association
pour la Participation et lAction Régionale) à
la cabane de Cubertin située dans les montagnes dAuzet.
Au programme des deux équipes qui sy succéderont
durant un mois les enduits intérieurs à la chaux,
la cheminée, les menuiseries, le sol, les peintures,
lescalier et les murets en pierres sèches. Encadrée
par Jacques Huska (chef de chantier), Rachid Belaïd et
Claire Fresard (animateurs), la première équipe
composée de onze volontaires a, comme ses devancières,
réalisé un travail exceptionnel.
Des bénévoles
- Qui a connu la cabane de Cubertin avant les trois chantiers
et la revoit pour la première fois aujourdhui
ne peut quêtre estomaqués par le résultat.
Un résultat dautant plus exceptionnel que les
volontaires ne sont pas vraiment des spécialistes.
« Cest lambiance du groupe et le chef de
chantier qui font tout » affirme une jeune fille tout
en grattant les enduits à la truelle. Elle en est dautant
plus persuadée quelle a vécu un chantier
difficile, qui a failli len dégoûter, lan
dernier.
« Ici, en plus, la municipalité nous accueille
à bras ouverts. Nous sommes logés sur place,
dans le refuge du Cubertin situé juste à coté
du chantier, Roger (ndlr Roger Isouard, maire dAuzet)
nous a emmenés en randonnée à la Tête
de lEstrop, nous avons dormi en refuge, nous sommes
allés danser au village
»
Un chantier modèle - Sans oublier les balades
vers le Lauzerot ou la Bouse et les sorties à la réserve
Géologique et à la Fondation Alexandra David
Néel à Digne ou en Ubaye. Bref, quinze
journées bien remplies pour ces volontaires venus des
Hautes - Alpes, Marseille, Toulouse, Clermond Ferrand,
Nîmes, Paris, et même de Jersey ou dAutriche,
qui travaillent tous les matins de sept à treize heures
et disposent de leurs après midi pour découvrir
le Pays
ou pour se reposer car le chantier nest
pas de tout repos ! Leurs motivations ?
« Cest vrai que ça peut faire « maso
» de passer ses vacances sur un chantier à faire
de la maçonnerie ou de la menuiserie. Mais chacun y
trouve ce quil vient y chercher, que ce soit sur le
plan social, culturel, professionnel
»
Le chantier dAuzet est en tout cas une réussite
: sur les vingt sept chantiers organisés par
lAPARE cet été, cest celui qui a
reçu le plus de demandes et dont leffectif a
été bouclé en premier
Volontaires pourquoi ?
Daniel, 24 ans, Jersey
Daniel, qui se définit « à moitié
écossais, à moitié pied noir et à
moitié de Jersey », est étudiant en construction
à luniversité de Bristol (Angleterre).
« Jen profite bien sûr pour améliorer
mon Français, mais aussi pour découvrir les
techniques de constructions, les matériaux et les outils
utilisés dans le sud de la France. Je navais
par exemple jamais vu de pelles comme celles comme celles
que nous utilisons ici ! Nous navons pas non plus les
mêmes pierres et les mêmes briques, certainement
à cause du climat. Japprécie également
le choc des cultures et lhumour Français qui
est moins féroce que lhumour Anglais. Jai
bien essayé de cuisiner un plat britannique mais je
ne lai pas réussi comme ma mère ? Cétait
en tout cas très nourrissant
»
Fanni, 21 ans, Hongrie
Originaire de Hongrie, Fanni est étudiante à
Vienne (Autriche) où elle habite depuis onze ans. «
Jen suis à mon troisième chantier, et
cest assurément le meilleur. Après le
précédent, jai beaucoup hésité
à en refaire, après celui ci je recommencerai
volontiers. Ma principale motivation cest la rencontre
: connaître dautres gens, dautres milieux,
dautres cultures,. Jen profite également
pour améliorer mon Français et pour découvrir
la Provence qui me plaît beaucoup. Mes vacances après
le Cubertin ? Jirais en Hongrie et en Croatie avant
de retourner en Autriche. Jy emporterai en tout cas
un bon souvenir et jy parlerais dAuzet ! »
Christophe, 23 ans, Pont-du-Fossé
Originaire des Hautes-Alpes, Christophe était un peu
le régional du chantier. « Plusieurs motivations
mont poussé à faire ce chantier. Jai
moi même un projet de restauration dun
hameau en ruines, Costebelle, dans les Hautes Alpes
: Je vais maintenant mettre la commune de Pont du
Fossé en contact avec lAPARE. Je voulais également
savoir comment jallais mintégrer au groupe
car jenvisage de faire le SVE (Service Volontaire Européen).
Enfin, après deux années passées à
Marseille que je ne supportais plus, javais envie de
me perdre en montagne. Cest un succès, lambiance
est excellente, tout le monde se parle : ici, ce nest
pas le loft ! »
L'APARE
LAssociation pour la Participation
et lAction Régionale est une organisation de
jeunesse et déducation populaire agrée
par les ministères de la Jeunesse et des Sports et
de lAménagement du Territoire et de lEnvironnement.
Implantée à Avignon depuis 1979, elle a une
vocation régionale et méditerranéenne.
LAPARE, qui est une des principales associations de
chantiers internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen,
a réalisé depuis vingt ans plus de trois cent
interventions qui ont regroupé quelques cinq mille
jeunes originaires de tous les continents. Ses principaux
champs dintervention concernent la restauration du patrimoine
bâti et protégé, du patrimoine agraire
en pierres sèches, la valorisation de lenvironnement
de sites naturels (restaurations de rivières et aménagements
de villages.)
La Provence, le 6 août 2002 - G.M.
retour
Sillans
la Cascade : l'été en chantiers
Depuis plus de vingt ans, lassociation
pour la participation et laction régionale invite
Français et étrangers à passer des vacances
utiles en participant à des chantiers internationaux.
Coiffés de casques de sécurité, couverts
de ciment et de peinture, seaux ou truelles à la main
Ces touristes là nont manifestement pas
le profil de lestivant lambda venu goûter aux
joies des journées farniente inhérentes à
limage de notre région. Et pourtant, tous sont
bel et bien ici en vacances.
Originaires des quatre coins de la France, mais aussi de Pologne,
dAllemagne, de Tunisie, dAngleterre, ou encore
de Madagascar, entres autres, ces volontaires ont en effet
décidé de placer leur séjour provençal
sous le signe de lutilité en sinscrivant
aux chantiers internationaux organisés par lAssociation
pour la participation et laction régionale (APARE).
Joindre lutile à lagréable
-Tandis que de nombreux aoûtiens se prélassent
actuellement aux abords du point deau le plus prisé
du village, une dizaine dentre eux a donc rejoint, depuis
le 27 juillet, les chaudes hauteurs de Sillans- la
Cascade afin dy restaurer bénévolement
un site laissé à labandon : la chapelle
Saint Laurent.
Sur place, Stéphanie Devossel, animatrice de groupe,
et Johnny Gautier, animateur technique, veillent au bon déroulement
des opérations qui débutent à 7h pour
sachever à 13h, heure à laquelle le réconfort
vient supplanter les efforts : les après midi
sont effectivement consacrées à des loisirs
bien mérités (visites des villages, du Var,
journée détente au lac de Sainte Croix,
sorties culturelles au Musée de la préhistoire
de Quinson
) « Cette formule présente de
multiples avantages »; explique Stéphanie Devossel.
Dune part, elle permet aux participants de sinitier
concrètement aux techniques de restauration tout en
rencontrant, dautres personnes étrangères.
Ils découvrent bien entendu par ce biais la région
et apprennent également notre langue ».
Restauration de la toiture, de loculus et de la voûte
dentrée, décroutage de la façade
et nettoyage du clocheton de lédifice sillanais
du XIXe siècle
Hommes et femmes, de tous âges et de tous horizons professionnels
(étudiants, enseignants, informaticiens, médecins
),
prennent leur travail résolument à cur.
Comme Simon, 20 ans, étudiant à Troyes, conquit
par ce concept lui donnant les moyens de joindre lutile
à lagréable : « Japprends
beaucoup, que ce soit techniquement ou humainement. Jai
été séduit par lidée de
passer trois semaines de vacances au soleil, dans une ambiance
internationale. Ce que jai trouvé ici est même
au-dessus de mes espérances ».
Fédérant autour dun projet local un intérêt
international, ces chantiers offrent ainsi la possibilité
de découvrir la région de manière originale
en simmergeant dans son patrimoine et en oeuvrant pour
sa réhabilitation. (Deux
autres chantiers ont été engagés le mois
dernier à Hyères (colline du château)
et à Saint-Cyr-sur-Mer (Bastide des douanes).
300 chantiers en 20 ans
LAPARE est lune des
principales associations de chantiers internationaux de volontaires
du bassin méditerranéen.
Créée en 1979 est implantée à
Avignon, elle se caractérise par des interventions
liées à lespace rural, à la mise
en valeur des villages, à la restauration du patrimoine
bâti et à la protection de lenvironnement.
5000 personnes de tous les continents
Aujourdhui présidée
par Roger Bouvier et dirigée par Jean Baptiste
Lanaspeze, un de ses co fondateurs, lAPARE peut
se prévaloir de la réalisation de quelque 300
chantiers en 20 ans (soit une vingtaine par an), chantiers
qui ont regroupé plus de 5000 personnes issues de tous
les continents (environ 300 chaque été).
Organisation de jeunesse et déducation populaire
agréée par le Ministère de la jeunesse
et des sports et le Ministère de laménagement
du territoire et de lenvironnement, cette association
entend ainsi sinscrire dans un mouvement déducation
populaire.
Var Matin, le 11 août 2002 - Stéphanie
Mayol
retour
Des
bénévoles pour restaurer la citadelle
Douze jeunes volontaires venus de toute
lEurope participent au chantier 2002 de lAPARE.
Depuis plus de quinze ans, lAssociation pour la Participation
et lAction Régionale (APARE) organise des chantiers
de restauration du patrimoine en Provence. Dans ce cadre,
le Var accueille cette année deux équipes de
bénévoles.
Lune travaille sur lIle du Petit Langoustier,
à Porquerolles. Lautre investit la Citadelle
de Saint Tropez, afin de restaurer ses fameux remparts,
du 24 août au 14 septembre, puis du 14 septembre au
5 octobre.
Une opération bien utile supervisées par le
conservateur des lieux Laurent Pavlidis et larchitecte
en chef des monuments Historiques, Francesco Flavigny avec
la bénédiction du député maire
Jean Michel Couve.
La restauration concerne pour le moment le mur de la contre
escarpe, dans la seconde enceinte. Le nettoyage et la rénovation
de plusieurs pans abîmés sont prévus.
Au final, toutes les parties dégradées seront
reconstituées et toutes les brèches colmatées.
Une bonne volonté internationale - Un pot
sera alors organisé en mairie, comme chaque année,
entre les élus et les volontaires du chantier.
Une preuve de lattachement de la ville aux activités
de lAPARE, qui tombent à pic dans le programme
global de valorisation entrepris sur le site de la Citadelle.
En attendant, lanimateur technique de la mission, Jacques
Huska, se réjouit de la superbe ambiance, coutumière
sur le chantier : « La plupart des volontaires sont
inexpérimentés. On leur fait une initiation
de quelques jours, et la bonne volonté de chacun compense
pas mal de chose ! ».
Au travail, douze jeunes venus de toute lEurope : deux
Italiens, un Slovaque, un Belge, une Anglaise, une Polonaise
et six Français. La mairie leur fournit lhébergement,
au Parc Montana de Gassin.
Laprès-midi pour profiter de la région
- Bénévoles, ils ont payé le voyage pour
venir et participent, à hauteur dune bonne centaine
deuros, aux frais de nourriture et de loisirs.
En effet, la journée de travail, commencées
à 7h30 et finie vers 13h30, laisse laprès
midi entièrement libre pour les loisirs. Léquipe
dispose dune enveloppe précise, quelle
gère comme bon lui semble pour profiter au mieux des
avantages la région.
Au programme en cette fin de saison, baignade et plongée
sous marine.
Une animatrice de lassociation veille au bon déroulement
des loisirs et à lintendance en général.
Pour que la bonne humeur continue danimer le chantier
de la Citadelle.
Ils
ont dit
Frederico,
Italien, 26 ans
« Ce sont des vacances actives ! Et puis je peux améliorer
mon Français, car tout se fait en communion ici. Tu
es obligé de communiquer. Mes compagnons menseignent
dailleurs énormément. Quant au réveil
à 6H30, pas de problème, jai lhabitude
: je viens de finir mon service militaire en Italie
»
Sarah, Française,
23 ans
« Japprécie avant tout la découverte
de la région, et lesprit de groupe qui règne
ici ». Seule petite difficulté pour la jeune
fille : le réveil, aux aurores. « Forcément,
on fait la fête tous ensemble, le soir au camping. Le
matin est donc pour moi un moment un peu délicat
»
Klaas, Belge,
24 ans
Il a déjà encadré deux chantiers en tant
quanimateur. Avec succès, à en croire
lenthousiasme dont il fait encore preuve. Il aime «
pouvoir rencontrer beaucoup de jeunes. Je suis plutôt
actif pendant mes vacances, je naime pas trop aller
à la plage comme tout le monde. Autant en profiter
pour travailler et découvrir de nouvelles choses !
»
Nina Joïa, Française, 20 ans, en BEP
de construction
« En provenance de la Gironde, et au contraire de mes
camarades féminines, qui préfèrent senfermer
dans les bureaux détude, jai soif de mieux
connaître le terrain. Je navais pas trouvé
de job dété, alors quand jai entendu
parler de lAPARE à la radio, je me suis dit :Pourquoi
pas ? »
Var Matin, 1er Septembre
2002 - Dominique Jaillet
retour
Sept
chantiers coups de cœur pour mordus de restauration
Velleron, Monieux,
Saumane, Caromb, Méthamis et Chateauneuf-du-Pape : ces sept
communes choisies par l’Apare attendent, cet été, une armée
de jeunes gens épris de vieilles pierres et surtout d’histoire
locale
Beaucoup d'huile de coude,
un zest de passion (vraiment sans limite) pour l'histoire
locale et un soupçon d'enthousiasme pour les vieilles pierres,
et vous avez le profil parfait pour vous lancer dans la restauration
de chapelles, vieux ponts, fermes monumentales et autres calades.
Quant à chercher le chantier de vos rêves, il n'existe aujourd'hui
qu'une seule adresse, celle de l'Association pour la participation
et l'action régionale, l'Apare dont le siège est à l'Isle
sur la Sorgue."Notre rêve est toujours le même depuis plu¬sieurs
armées, souligne Jean Baptiste Lanaspeze directeur de l'association,
vous faire découvrir des territoires méditerranéens hors des
sentiers battus et de l'exotisme touristique, dans l'acte
de relation qu'offre le chantier de volontaires. "
Des animateurs
techniques
Grâce à
l'association, de nombreux bâtiments, oubliés de tous et livrés
aux affres du temps, ont retrouvé dignité. Renaissance que
l'on doit à tou¬tes ces "petites mains" estivales qui vouent
une passion, souvent sans limite, pour ces monu¬ments que
laissés pour compte. A leurs côtés, on rencontre toute une
équipe "d'animateurs techniques". Hommes et femmes, particulièrement
aguerri à toutes les techniques de restauration qui, comme
le rappelle l'association, "les familiariseront à la restauration
et la mise en valeur du patrimoine bâti telle que la maçonnerie
pierre sè¬che, la taille de pierres ou /a passe d'enduit à
la chaux ". Ces chantiers ne se résument pas uniquement à
jouer les maçons sous le soleil de Provence. Ils sont également
des lieux de rencontres, des lieux d'échanges où l'on fait
de nombreuses rencon¬tres. "C'est l'occasion de vivre une
véritable aventure humaine, rappelle l'association, de partager
plusieurs grands moments de loisirs avec., des personnes qui
arrivent d'horizons différentes. Ce sont des lieux de, vie,
d'actions et. d'échanges, ouverts à celles et ceux qui veulent
. agir ensemble et vivre des moments privilégiés au sein un
groupe international. " Ces chantiers, dont nous vous
donnons la liste ci contre, se déroulent des mois de juillet
à octobre. Peur recevoir ou consulter le programme de l'association
: Apare 25 Bd Paul Pons 84 800 l'Isle sur la Sorgue.
Tél. 3 04 90 85 51 15 fax: 04 90 86 82 19
Internet : www.apare gee.org
E mail : apareCapare gec.org
CAROMB : La demeure des Barberini
Situé au pied du Mont Ventoux et des Dentelles de
Montmirail, principal village de la plaine du Comtat, Caromb
représente un territoire provençal typique. Intégrée dans
un paysage d'oliviers et de vignes, la demeure d'architecture
renaissance des Barberini dite "ferme hantée" est le point
focal de valorisation dé l'environnement communal. Sa future
ouverture au public permettra de redécouvrir une histoire
locale et proposera une vitrine du patrimoine bâti et naturel
comtadin. Pour cette troisième phase de travaux, vous réaliserez
le confortement des arases des murs de la maison et la couverture
de la petite chapelle du 1" étage (travaux sur échafaudage).
Douze volontaires, héberge¬ment au stade communal. - Du 10
au 31 juillet.
MONIEUX
Le jardin de Saint André
Creusées au quaternaire, les gorges de la Nesque forment un
exceptionnel canyon entaillant les calcaires des massifs du
Ventoux et des Monts de Vaucluse. En amont, blotti contre
les falaises, le village (le Monieux est sensible à la valorisation
de son patrimoine végétal et minéral. Pour proposer un circuit
de découverte du village, la municipalité veut réhabiliter
les anciennes terrasses de culture qui permettaient l'agriculture
de coteaux. Vous interviendrez sur la restauration des murs
en pierres sèches et la création d'un cheminement Quinze volontaires,
héberge¬ment au campement près du village. Chantier spécial
adolescents. - Du 31 juillet au 21 août.
SAULT
La calade
Le patrimoine bâti de Sault reflète la richesse de (environ¬nement
social et cabaret du village. Habitations bourgeoises et populaires,
églises et chapelles s'articulent autour d'un réseau de chemins
et de rues pittoresques. Dans le prolongement de la calade
"Rompe cul" restaurée en 2003 la calade Saint Marc représente
un exemple typique d'une ruelle ancienne pavée en pierre intégrée
dans le programme municipal de sauvegarde du pa¬trimoine.
Reliant deux routes fréquen¬tées, elle fournit aux piétons
un raccourci sécurisé. Vous interviendrez sur les cani¬veaux,
emmarchements et pa¬liers de la ruelle (maçonnerie pierre
sèche). - Du 17 juillet au 7 août
CHATEAUNEUF
DU PAPE : La Porte rouge
Châteuneuf-du- Pape est riche d’une histoire ancienne
et contemporaine. Sa renommée est importante par ses productions
viticoles actuelles mais également par son ancien château
et son architecture médiévale. Ceinturant le village historique
les remparts en partie dissimulés par les habitations accolées
en conservent néanmoins des traces monumentales. La Porte
rouge demeure toujours l’une des entrées de la cité et pour
la conserver en état, la municipalité désire la restaurer.
Vous interviendrez sur rénovation des maçonneries de la porte
par le traitement ou le remplacement des pierres la constituant
(travaux sur échafaudages). 12 volontaires, hébergement gîte
au domaine de Nalys (2 km du village) Du 24 juillet au 14
août.
METHAMIS
L’aménagement du village
Pour la commune de Méthamis, la valorisation de son patrimoine
historique reste un objectif majeur. Tournée vers le site
naturel exceptionnel des Gorges de la Nesque, l’identité minérale
du village est aussi représentée dans tous ses édifices. Dans
son programme d’aménagement des espaces publics du village
historique, la municipalité désire réaliser une nouvelle terrasse
sous la placette de l’église. Vous travaillerez à la création
d’un mur de soutènement en pierres sèches pour stabiliser
le terrain. 12 volontaires, hébergement à l’école communale
du village. Du 31 juillet au 21 août.
SAUMANE
DE VAUCLUSE La ferme de Valescure
Le domaine de Valescure est une ancienne exploitation
agricole à proximité de Fontaine-de-Vaucluse, avec un corps
de ferme monumental et ses dépendances (bergeries, granges,
fours, puits maçonnés). La commune de Saumane, propriétaire,
désire réhabiliter ce patrimoine agricole de la fin du XVIIIe
siècle afin de le mettre en sécurité et de l’aménager pour
l’accueil de groupes et de randonneurs. Vous procéderez à
des travaux d’aménagements des abords et à la reprise des
maçonneries de la maison d’habitation. 12 volontaires, hébergement
à l’annexe du château de Saumane. Du 10 au 31 juillet.
VELLERON Le Pont de la Jardine
Traversant le pays des Sorgues, entre Velleron et
Le Thor, le canal du moulin de Crillon relie la Sorgue de
l’Isle sur la Sorgue et celle de Velleron. Au lieu-dit « La
Jardine », le petit pont qui l’enjambe identifie le passage
entre les communes du Thor et de Velleron. Ouvrages en pierres
appareillées édifiés vers la fin du XVIIe siècle, il représente
pour les deux communes le trait d’union de leurs limites respectives.
Toujours utilisé par les nombreux promeneurs qui découvrent
les Sorgues ce petit pont nécessite une intervention urgente
pour le sauvegarder de sa ruine. Vous interviendrez sur le
confortement des maçonneries de son tablier et de ses culées
(travail de la pierre).Du 3 au 24 juillet
La Provence, 13 avril
2004
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L’été s’affiche - Réhabilitation du patrimoine provençal
Le
moulin du bonheur
Plan-de-Cuques accueille, jusqu’à la fin du mois, le troisième
chantier d’été du moulin du Mail encadré par l’APARE (Association
pour la Participation et l’Action Régionale). Une action qui
permet à des jeunes venus du monde entier de se retrouver
pour passer des vacances originales.
La date
de livraison est prévue pour le 28 août. Nul doute que tout
sera terminé à temps pour que revive le moulin du Mail, un
bâtiment construit aux alentours du XVIIIe siècle à Plan-de-Cuques.
Rachid Belaïd l’animateur technique du chantier n’est d’ailleurs
pas inquiet. En trois ans, le moulin a retrouvé son aspect
d’antan. Cette année, les 2 bénévoles de 8 nationalités différentes,
qui se sont succédé tout l’été, ont tous fait preuve d’une
motivation sans faille. Tout les jours dès 7h30, quand la
chaleur ne se fait pas encore suffocante, une équipe, de jeunes
et de moins jeunes, a taillé les ailes, refait la charpente
et l’enduit sur les conseils de Rachid. L’après-midi quand
ils ne se reposent pas, Fanny, l’animatrice loisir, leur fait
découvrir Marseille et ses environs. « Il n’y a pas d’apprentissage
préalable. Les bénévoles sont directement sollicités pour
réaliser du concret», précise Rachid. Pour se faire comprendre,
ce dernier utilise les services de traducteurs « de fortune
» (comprendre ceux qui parlent un peu l’anglais) et montre
le bon geste à suivre « en prenant soin de ne jamais demander
des choses au dessus de le niveau et de respecter les conditions
de sécurité ». jeudi dernier, les bénévoles n’ont donc
pu qu’admirer le levage du toit et des ailes du moulin. Un
grand moment d’émotion qui n’a pas laissé indifférent Nawel,
originaire de Lyon, déjà présente l’été dernier pour la reconstruction
du fût supérieur. « Je voulais voir la fin du moulin et
comme il y avait une bonne ambiance l’an passé, avec une amie,
on a décidé de revenir. » Une expérience riche en enseignement
« qui m’a permis d’acquérir des bases de maçonnerie, de
découvrir d’autres cultures et de rencontrer des ^personnes
du monde entier ». Pour Mirek, venu en famille avec son
fils Woytchek de Varsovie, l’expérience est tout aussi concluante
: « Ce chantier avec mon fils a été un excellent moyen
d’approfondir notre relation. A l’heure où la Pologne intègre
l’Union européenne, j’espère qu’il retiendra ce que peut donner
la solidarité entre personnes d’horizons différents quand
elles sont unies autour d’un projet commun. Je voulais qu’il
apprenne à respecter les métiers manuels. » Mustapha,
marocain, était, lui, invité par l’APARE dans le cadre d’une
formation animateur de chantier. L’an prochain, c’est dans
son pays que Mustapha mettra à contribution son talent. L’PARE
propose en effet des chantiers dans de nombreux pays. Alors
si vous ne savez pas quoi faire de vos prochaines vacances…
?
L’APARE une association
en plein développement
Créée en
1979, l’APARE est l’une des principales associations de chantiers
internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen.
Sa spécialité ? Des chantiers liés à l’espace rural, à la
restauration du patrimoine bâti et à la mise en valeur des
villages et de l’environnement. Au fil des ans, elle a réalisé
plus de 300 interventions qui ont regroupé plus de 5000 jeunes
originaires de tous les continents. Son réseau de partenaires
lui permet aujourd’hui de développer des programmes d’échange
et de coopération trans-méditerranéens. Ainsi, des partenariats
se sont crées mis en place avec des structures associatives
du Maghreb pour former des animateurs et des techniciens marocains
oeuvrant à la rénovation de leur propre patrimoine. Si vous
êtes intéressé, sachez que deux formules sont proposées. Le
chantier de bénévole, en France ou à l’étranger, pour adolescent
ou adulte qui se partage entre travail le matin et activités
l’après-midi (304 euros pour un chantier de 3 semaines pour
les 16/17 ans ; 124 euros pour les adultes). Le stage de formation
en animation ou en technique, pour ceux qui désirent approfondir
et améliorer leur technique. A noter, l’APARE bénéficie du
soutien des communes, des Conseils généraux, régionaux et
de l’Etat.
www.apare-gec.org
La
Marseillaise, 25 août 2004
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