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Press review

UNE ROUTE TOURISTIQUE DE LA PIERRE SÈCHE À L'ÉTUDE
La Provence 30 avril 2008

10 JEUNES EVOQUENT LEUR EXPERIENCE EN PHOTOGRAPHIE
La Provence 18 septembre 2007

LES CHAPELLES RESTAURÉES PAR DES BÉNÉVOLES MOTIVÉS
La Provence 18 août 2007

DES VACANCES HEUREUSES SUR UN CHANTIER PATRIMONIAL
La Provence 20 août 2007

LES BENEVOLES DE L'APARE SE TAILLENT LA PART DU LION
La Provence 2 août 2007

DES VACANCES UTILES AVEC L'APARE
La Provence 30 mars 2007

DES BENEVOLES AU CHEVET D’UN LAVOIR
La Provence, 28 septembre 2005

UN CHATEAU POUR LES VACANCES
Var Matin, 20 septembre 2005

L’ETE S’AFFICHE
La Marseillaise, 25 août 2004

SEPT CHANTIERS COUPS DE CŒUR POUR MORDUS DE RESTAURATION
La Provence, 13 avril 2004

DE LA PRATIQUE DU STYLO À CELLE DE LA TRUELLE
La Provence, 28 juillet 2002

UNE NOUVELLE JEUNESSE POUR LA CABANE DE CUBERTIN
La Provence, 6 août 2002

SILLANS LA CASCADE : L'ETE EN CHANTIERS
Var Matin, 11 août 2002

DES BENEVOLES POUR RESTAURER LA CITADELLE
Var Matin, 1er septembre 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des bénévoles au chevet d’un lavoir
Ils sont les artisans de la restauration de cet édifice à Vachères.
Une formidable expérience humaine.

Une aventure loin des sentiers battus et des artifices du tourisme tapageur. Une expérience enrichissante que six jeunes bénévoles de nationalités différentes ont décidée de vivre. C’est à Vachères qu’ils ont posé leur valises au début du mois de septembre pour un chantier bien particulier : la restauration du lavoir, cher aux habitants du village. C’est avec l’association « pour la participation et l’action régionale (APARE) » - une organisation de jeunesse et d’éducation populaire ­ que cette initiative a pu voir le jour.

Plus de 300 chantiers
L’APARE est l’une des principales associations de chantiers internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen. Depuis 23 ans, elle a réalisé plus de 300 interventions qui ont regroupé plus de 5000 jeunes, originaires de tous les continents. Elle se caractérise par des chantiers liés à l’espace rural, à la mise en valeur des villages, à la restauration du patrimoine bâti et à la protection de l’environnement. Cet été, l’APARE proposait 25 terrains d’aventures dans les Alpes-de-Haute-Provence. Et certains ont décidé de relever le défi. Djamel a l’habitude maintenant. Il en est à son 4e chantier. «J’ai découvert l’association dans la salle de documentation de l’ANPE. C’est par curiosité que j’ai voulu faire l’expérience. Ca me plait et c’est très enrichissant.», confie-t-il. «Nous avons reçu un super accueil de la part des habitants» souligne l’animatrice Inès. «Chaque jour, nous avions droit à une petite visite d’un habitant. C’est touchant et agréable. C’est une formidable expérience humaine !» Ces chantiers de bénévoles permettent d’avoir une approche valorisante du travail manuel et d’aborder un rapport nouveau avec le bâtiment et l’histoire de la région. Il repose sur un équilibre entre le travail effectué le matin et la découverte de la région avec les animations culturelles et sportives proposées pendant les temps libre, l’après-midi et le week-end.

Des jeunes de tous les continents
C’est donc dans un cadre convivial, presque familial, que Belges, Espagnols, Australiens, Roumains et Français ce sont côtoyés durant leur séjour dans le département et ont travaillé de concert chaque jour de 8 heures à 14 heures pour rendre au lavoir de Vachères, son aspect d’antan. Broussailles et herbes hautes envahissaient les alentours du monument si bien qu’il était de venu invisible. «Après avoir dégagé le chemin, nous avons complètement enlevé le toit du lavoir que nous avons ensuite remplacé intégralement, explique Jacques Huska, animateur technique. Nous avons également effectué toutes les reprises des joints.» Tous gardent un magnifique souvenir de ce chantier et cette rencontre unique. Ils envisagent d’ailleurs de tous rester en contact, de se retrouver, pourquoi pas, l’été prochain pour poursuivre ce chantier ou en débuter un autre.


La Provence, le 28 septembre 2005 - Narjasse Kerboua

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Un château pour les vacances
Communément appelé «Le château», ce bâtiment, vieux de quelques siècles, n’avait fait l’objet d’aucune restauration depuis l’incendie de 1676. La commune désireuse de mettre en sécurité le quelques vestiges de son château pour pouvoir aménager le site ultérieurement a fait appel à une association de chantiers internationaux. L’APARE (Association pour la participation et l’action régionale), est une organisation de jeunesse et d’éducation populaire implantée en région PACA depuis 1979. Elle se caractérise par la mise en valeur des villages, par la restauration du patrimoine bâti et la protection de l’environnement. Elle fait appel à de jeunes volontaires désireux de lutter contre le ras-le-bol du «métro-boulot-dodo» et de faire partie d’une aventure consacrée à la découverte authentique des villages, à la rencontre de jeunes de nationalités et d’horizons divers, et surtout à la restauration et mise en valeur de sites et monuments. Ces chantiers de bénévoles permettent d’avoir une approche valorisante du travail manuel et reposent sur un équilibre entre le travail effectué le matin et la découverte de la région l’après-midi et le week-end. Encadrés par un animateur technique professionnel, une animatrice de groupe, les jeunes bénévoles vivent alors une formidable aventure humaine.

Conception commune du travail
C’est ainsi que les éléments architecturaux du château font peau neuve. Sous la conduite de Jacques Huska, responsable technique, une douzaine de bénévoles âgés de 18 à 45 ans ont pris possession des lieux pour une durée de trois semaines. Jacques les guide dans la conception commune du travail, les initie aux techniques dans le respect des règles de l’art. Relevés des structures, renforcement des maçonneries à l’identique du parement d’une des deux tours avec les matériaux trouvés sur le site font partis du travail quotidien des équipes. Changement de rythme l’après-midi : Mme Léon, fil rouge entre les participants et le projet de chantier, se charge du groupe, le promenant ici et là au travers des plus beaux coins de notre Provence. Mais tout ceci ne serait pas possible sans la précieuse aide des différents partenaires institutionnels, les municipalités, le département, la région et l’Etat. Jean-Michel André, responsable du secteur chantiers, tient à la disposition de chacun, des renseignements sur les différents chantiers. Pour tout savoir, www.apare-gec.org. Bref, agir, découvrir, rencontrer, telles sont les composantes et objectifs d’une aventure estivale originale et unique…


Var Matin, le 20 septembre 2005 - Valérie Faure

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De la pratique du stylo à celle de la truelle
Le grand chantier de restauration du château de Montdevergues, à Montfavet, s’achève. Après trois ans de sessions d’été qui ont attiré de jeunes bénévoles du monde entier.
La route est longue et délicate avant d’arriver au sommet de la colline de Montdevergues. Pourtant, elle vaut le détour. Au sommet en effet se dressent les ruines d’une chapelle du XIIe siècle, qui surplombent le riche complexe du centre hospitalier de Montfavet, près d’Avignon.
« Un endroit que l’on se devait de préserver de la destruction » explique David Chauvet, attaché culturel auprès du CHS de Monfavet. C’est pourquoi, depuis deux semaines, la colline est largement fréquentée. Toutes les matinées, de 7 heures du matin jusqu’à 13 heures, de jeunes bras agiles, souvent inexpérimentés, s’affairent à la restauration de cette ancienne demeure seigneuriale.
Pour la France et son patrimoine - Venus d’Espagne, d’Italie, d’Algérie, de Slovaquie, de Roumanie, des Etats – Unis ou encore de France, ce groupe dont la moyenne d’âge est de 23 ans, ne se laisse pas impressionner par l’ampleur du labeur. "Ils n’ont pas hésité à passer de la pratique du stylo à celle de la truelle » explique Jean – Michel André, « par amour et curiosité de la France et de son patrimoine. »
Au total, ils sont douze étudiants cette année, sans aucune expérience du travail de la pierre.
Cela a donc était le rôle de Michel Bourbon, l’animateur de terrain, un retraité de 62 ans, de leur apprendre les rudiments. Puis la débrouillardise a pris le dessus. « Ici, pas de différences entre les filles et les garçons. Chacun fait de son mieux » commente Laura, l’Italienne.
Un coût global de 53 357 euros - Le CHS et l’association pour la participation et l’action régionale (APARE) sont à l’origine de l’initiative. L’APARE, grâce à ses chantiers de bénévoles venus du monde entier, s’occupe de la restauration du patrimoine dans toute la région Provence – Alpes – Côte d’Azur.
Cela fait donc trois ans que chaque été, une équipe d’une dizaine de bénévoles travaille à l’étanchéité et à la stabilisation des ruines du château.
Le chantier qui s’élève définitivement la semaine prochaine, aura nécessité 53 357 € d’investissement, autofinancé par l’hôpital et les subventions de la Direction régionale des affaires culturelles, Conseils régionaux et généraux et l’Etat.
La finalité du projet est de permettre aux utilisateurs internes et externes à l’hôpital, de se balader, sur ce site. « Un site où l’on aura laissé notre trace », conclut Laura.
L’APARE met le Vaucluse sans dessus dessous - Outre la restauration du château de Montdevergues, l’APARE a trois autres chantiers en cours dans le Vaucluse.
• A Velleron, du 6 au 27 juillet, sur la montagne de velleron. Une opération de valorisation de site naturel.
• A Caromb du 6 au 27 juillet, sur le site de la demeure des Barberini.
• A Monieux, du 20 juillet au 10 août, sur le site de la chapelle Saint – Michel.

Portraits
Le récidiviste et la novice
Duchan, 22 ans revient pour le deuxième été, achever le chantier du château. « Ce qui me touche le plus, c’est cette impression de travail accompli et reconnu » explique – t – il. Ce jeune slovaque était déjà là, l’année dernière. S’il est revenu, c’est parce que dans cette région, « on a de l’estime pour ce genre d’activités. C’est différent dans mon pays. « Et, puis je me suis fait beaucoup d’amis l’été dernier, des étrangers que j’ai revu pendant l’année. D’ailleurs, j’apprends le Français depuis. »
Pour Amélia, 20 ans, le château et son premier chantier. Cette Américaine, passionnée par la France et l’histoire de l’art renouvelle donc l’expérience dès la semaine prochaine. « Je vais à Monieux, restaurer une ancienne église de pèlerinage. Nous sommes là pour de bonnes raisons. Pour redonner vie à la beauté. Alors autant en profiter ! »

La Provence, le 28 juillet 2002 - Carole Greco

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Une nouvelle jeunesse pour la cabane de cubertin
Totalement ruinée il y a 3 ans, la cabane de Cubertin est désormais restaurée grâce à trois chantiers de bénévoles de l’APARE… Un type d’opération à encourager pour maintenir intact le patrimoine montagnard.Après avoir consolidé les bases du bâtiment en 2000 et refait la toiture en bardeaux de mélèzes l’an dernier, c’est aux finitions intérieures que s’est attaqué le troisième chantier de bénévoles mis en place par l’APARE (Association pour la Participation et l’Action Régionale) à la cabane de Cubertin située dans les montagnes d’Auzet. Au programme des deux équipes qui s’y succéderont durant un mois les enduits intérieurs à la chaux, la cheminée, les menuiseries, le sol, les peintures, l’escalier et les murets en pierres sèches. Encadrée par Jacques Huska (chef de chantier), Rachid Belaïd et Claire Fresard (animateurs), la première équipe composée de onze volontaires a, comme ses devancières, réalisé un travail exceptionnel.
Des bénévoles - Qui a connu la cabane de Cubertin avant les trois chantiers et la revoit pour la première fois aujourd’hui ne peut qu’être estomaqués par le résultat. Un résultat d’autant plus exceptionnel que les volontaires ne sont pas vraiment des spécialistes. « C’est l’ambiance du groupe et le chef de chantier qui font tout » affirme une jeune fille tout en grattant les enduits à la truelle. Elle en est d’autant plus persuadée qu’elle a vécu un chantier difficile, qui a failli l’en dégoûter, l’an dernier.
« Ici, en plus, la municipalité nous accueille à bras ouverts. Nous sommes logés sur place, dans le refuge du Cubertin situé juste à coté du chantier, Roger (ndlr Roger Isouard, maire d’Auzet) nous a emmenés en randonnée à la Tête de l’Estrop, nous avons dormi en refuge, nous sommes allés danser au village… »
Un chantier modèle - Sans oublier les balades vers le Lauzerot ou la Bouse et les sorties à la réserve Géologique et à la Fondation Alexandra David – Néel à Digne ou en Ubaye. Bref, quinze journées bien remplies pour ces volontaires venus des Hautes - Alpes, Marseille, Toulouse, Clermond – Ferrand, Nîmes, Paris, et même de Jersey ou d’Autriche, qui travaillent tous les matins de sept à treize heures et disposent de leurs après – midi pour découvrir le Pays… ou pour se reposer car le chantier n’est pas de tout repos ! Leurs motivations ?
« C’est vrai que ça peut faire « maso » de passer ses vacances sur un chantier à faire de la maçonnerie ou de la menuiserie. Mais chacun y trouve ce qu’il vient y chercher, que ce soit sur le plan social, culturel, professionnel… »
Le chantier d’Auzet est en tout cas une réussite : sur les vingt – sept chantiers organisés par l’APARE cet été, c’est celui qui a reçu le plus de demandes et dont l’effectif a été bouclé en premier…

Volontaires pourquoi ?
Daniel, 24 ans, Jersey
Daniel, qui se définit « à moitié écossais, à moitié pied noir et à moitié de Jersey », est étudiant en construction à l’université de Bristol (Angleterre). « J’en profite bien sûr pour améliorer mon Français, mais aussi pour découvrir les techniques de constructions, les matériaux et les outils utilisés dans le sud de la France. Je n’avais par exemple jamais vu de pelles comme celles comme celles que nous utilisons ici ! Nous n’avons pas non plus les mêmes pierres et les mêmes briques, certainement à cause du climat. J’apprécie également le choc des cultures et l’humour Français qui est moins féroce que l’humour Anglais. J’ai bien essayé de cuisiner un plat britannique mais je ne l’ai pas réussi comme ma mère ? C’était en tout cas très nourrissant… »
Fanni, 21 ans, Hongrie
Originaire de Hongrie, Fanni est étudiante à Vienne (Autriche) où elle habite depuis onze ans. « J’en suis à mon troisième chantier, et c’est assurément le meilleur. Après le précédent, j’ai beaucoup hésité à en refaire, après celui – ci je recommencerai volontiers. Ma principale motivation c’est la rencontre : connaître d’autres gens, d’autres milieux, d’autres cultures,. J’en profite également pour améliorer mon Français et pour découvrir la Provence qui me plaît beaucoup. Mes vacances après le Cubertin ? J’irais en Hongrie et en Croatie avant de retourner en Autriche. J’y emporterai en tout cas un bon souvenir et j’y parlerais d’Auzet ! »
Christophe, 23 ans, Pont-du-Fossé
Originaire des Hautes-Alpes, Christophe était un peu le régional du chantier. « Plusieurs motivations m’ont poussé à faire ce chantier. J’ai moi – même un projet de restauration d’un hameau en ruines, Costebelle, dans les Hautes – Alpes : Je vais maintenant mettre la commune de Pont – du – Fossé en contact avec l’APARE. Je voulais également savoir comment j’allais m’intégrer au groupe car j’envisage de faire le SVE (Service Volontaire Européen). Enfin, après deux années passées à Marseille que je ne supportais plus, j’avais envie de me perdre en montagne. C’est un succès, l’ambiance est excellente, tout le monde se parle : ici, ce n’est pas le loft ! »

L'APARE
L’Association pour la Participation et l’Action Régionale est une organisation de jeunesse et d’éducation populaire agrée par les ministères de la Jeunesse et des Sports et de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement. Implantée à Avignon depuis 1979, elle a une vocation régionale et méditerranéenne. L’APARE, qui est une des principales associations de chantiers internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen, a réalisé depuis vingt ans plus de trois cent interventions qui ont regroupé quelques cinq mille jeunes originaires de tous les continents. Ses principaux champs d’intervention concernent la restauration du patrimoine bâti et protégé, du patrimoine agraire en pierres sèches, la valorisation de l’environnement de sites naturels (restaurations de rivières et aménagements de villages.)


La Provence, le 6 août 2002 - G.M.

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Sillans la Cascade : l'été en chantiers
Depuis plus de vingt ans, l’association pour la participation et l’action régionale invite Français et étrangers à passer des vacances utiles en participant à des chantiers internationaux.
Coiffés de casques de sécurité, couverts de ciment et de peinture, seaux ou truelles à la main …
Ces touristes – là n’ont manifestement pas le profil de l’estivant lambda venu goûter aux joies des journées farniente inhérentes à l’image de notre région. Et pourtant, tous sont bel et bien ici en vacances.
Originaires des quatre coins de la France, mais aussi de Pologne, d’Allemagne, de Tunisie, d’Angleterre, ou encore de Madagascar, entres autres, ces volontaires ont en effet décidé de placer leur séjour provençal sous le signe de l’utilité en s’inscrivant aux chantiers internationaux organisés par l’Association pour la participation et l’action régionale (APARE).
Joindre l’utile à l’agréable -Tandis que de nombreux aoûtiens se prélassent actuellement aux abords du point d’eau le plus prisé du village, une dizaine d’entre eux a donc rejoint, depuis le 27 juillet, les chaudes hauteurs de Sillans- la – Cascade afin d’y restaurer bénévolement un site laissé à l’abandon : la chapelle Saint – Laurent.
Sur place, Stéphanie Devossel, animatrice de groupe, et Johnny Gautier, animateur technique, veillent au bon déroulement des opérations qui débutent à 7h pour s’achever à 13h, heure à laquelle le réconfort vient supplanter les efforts : les après – midi sont effectivement consacrées à des loisirs bien mérités (visites des villages, du Var, journée détente au lac de Sainte – Croix, sorties culturelles au Musée de la préhistoire de Quinson …) « Cette formule présente de multiples avantages »; explique Stéphanie Devossel.
D’une part, elle permet aux participants de s’initier concrètement aux techniques de restauration tout en rencontrant, d’autres personnes étrangères. Ils découvrent bien entendu par ce biais la région et apprennent également notre langue ».
Restauration de la toiture, de l’oculus et de la voûte d’entrée, décroutage de la façade et nettoyage du clocheton de l’édifice sillanais du XIXe siècle …
Hommes et femmes, de tous âges et de tous horizons professionnels (étudiants, enseignants, informaticiens, médecins…), prennent leur travail résolument à cœur.
Comme Simon, 20 ans, étudiant à Troyes, conquit par ce concept lui donnant les moyens de joindre l’utile à l’agréable : « J’apprends beaucoup, que ce soit techniquement ou humainement. J’ai été séduit par l’idée de passer trois semaines de vacances au soleil, dans une ambiance internationale. Ce que j’ai trouvé ici est même au-dessus de mes espérances ».
Fédérant autour d’un projet local un intérêt international, ces chantiers offrent ainsi la possibilité de découvrir la région de manière originale en s’immergeant dans son patrimoine et en oeuvrant pour sa réhabilitation.
(Deux autres chantiers ont été engagés le mois dernier à Hyères (colline du château) et à Saint-Cyr-sur-Mer (Bastide des douanes).

300 chantiers en 20 ans
L’APARE est l’une des principales associations de chantiers internationaux de volontaires du bassin méditerranéen.
Créée en 1979 est implantée à Avignon, elle se caractérise par des interventions liées à l’espace rural, à la mise en valeur des villages, à la restauration du patrimoine bâti et à la protection de l’environnement.


5000 personnes de tous les continents
Aujourd’hui présidée par Roger Bouvier et dirigée par Jean – Baptiste Lanaspeze, un de ses co – fondateurs, l’APARE peut se prévaloir de la réalisation de quelque 300 chantiers en 20 ans (soit une vingtaine par an), chantiers qui ont regroupé plus de 5000 personnes issues de tous les continents (environ 300 chaque été).
Organisation de jeunesse et d’éducation populaire agréée par le Ministère de la jeunesse et des sports et le Ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement, cette association entend ainsi s’inscrire dans un mouvement d’éducation populaire.


Var Matin, le 11 août 2002 - Stéphanie Mayol


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Des bénévoles pour restaurer la citadelle
Douze jeunes volontaires venus de toute l’Europe participent au chantier 2002 de l’APARE.
Depuis plus de quinze ans, l’Association pour la Participation et l’Action Régionale (APARE) organise des chantiers de restauration du patrimoine en Provence. Dans ce cadre, le Var accueille cette année deux équipes de bénévoles.
L’une travaille sur l’Ile du Petit Langoustier, à Porquerolles. L’autre investit la Citadelle de Saint – Tropez, afin de restaurer ses fameux remparts, du 24 août au 14 septembre, puis du 14 septembre au 5 octobre.
Une opération bien utile supervisées par le conservateur des lieux Laurent Pavlidis et l’architecte en chef des monuments Historiques, Francesco Flavigny avec la bénédiction du député maire Jean – Michel Couve.
La restauration concerne pour le moment le mur de la contre escarpe, dans la seconde enceinte. Le nettoyage et la rénovation de plusieurs pans abîmés sont prévus. Au final, toutes les parties dégradées seront reconstituées et toutes les brèches colmatées.
Une bonne volonté internationale - Un pot sera alors organisé en mairie, comme chaque année, entre les élus et les volontaires du chantier.
Une preuve de l’attachement de la ville aux activités de l’APARE, qui tombent à pic dans le programme global de valorisation entrepris sur le site de la Citadelle.
En attendant, l’animateur technique de la mission, Jacques Huska, se réjouit de la superbe ambiance, coutumière sur le chantier : « La plupart des volontaires sont inexpérimentés. On leur fait une initiation de quelques jours, et la bonne volonté de chacun compense pas mal de chose ! ».
Au travail, douze jeunes venus de toute l’Europe : deux Italiens, un Slovaque, un Belge, une Anglaise, une Polonaise et six Français. La mairie leur fournit l’hébergement, au Parc Montana de Gassin.
L’après-midi pour profiter de la région - Bénévoles, ils ont payé le voyage pour venir et participent, à hauteur d’une bonne centaine d’euros, aux frais de nourriture et de loisirs.
En effet, la journée de travail, commencées à 7h30 et finie vers 13h30, laisse l’après – midi entièrement libre pour les loisirs. L’équipe dispose d’une enveloppe précise, qu’elle gère comme bon lui semble pour profiter au mieux des avantages la région.
Au programme en cette fin de saison, baignade et plongée sous – marine.
Une animatrice de l’association veille au bon déroulement des loisirs et à l’intendance en général. Pour que la bonne humeur continue d’animer le chantier de la Citadelle.

Ils ont dit

Frederico, Italien, 26 ans
« Ce sont des vacances actives ! Et puis je peux améliorer mon Français, car tout se fait en communion ici. Tu es obligé de communiquer. Mes compagnons m’enseignent d’ailleurs énormément. Quant au réveil à 6H30, pas de problème, j’ai l’habitude : je viens de finir mon service militaire en Italie… »

Sarah, Française, 23 ans
« J’apprécie avant tout la découverte de la région, et l’esprit de groupe qui règne ici ». Seule petite difficulté pour la jeune fille : le réveil, aux aurores. « Forcément, on fait la fête tous ensemble, le soir au camping. Le matin est donc pour moi un moment un peu délicat… »

Klaas, Belge, 24 ans
Il a déjà encadré deux chantiers en tant qu’animateur. Avec succès, à en croire l’enthousiasme dont il fait encore preuve. Il aime « pouvoir rencontrer beaucoup de jeunes. Je suis plutôt actif pendant mes vacances, je n’aime pas trop aller à la plage comme tout le monde. Autant en profiter pour travailler et découvrir de nouvelles choses ! »

Nina Joïa, Française, 20 ans, en BEP de construction
« En provenance de la Gironde, et au contraire de mes camarades féminines, qui préfèrent s’enfermer dans les bureaux d’étude, j’ai soif de mieux connaître le terrain. Je n’avais pas trouvé de job d’été, alors quand j’ai entendu parler de l’APARE à la radio, je me suis dit :Pourquoi pas ? »

Var Matin, 1er Septembre 2002 - Dominique Jaillet

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Sept chantiers coups de cœur pour mordus de restauration

Velleron, Monieux, Saumane, Caromb, Méthamis et Chateauneuf-du-Pape : ces sept communes choisies par l’Apare attendent, cet été, une armée de jeunes gens épris de vieilles pierres et surtout d’histoire locale

Beaucoup d'huile de coude, un zest de passion (vraiment sans limite) pour l'histoire locale et un soupçon d'enthousiasme pour les vieilles pierres, et vous avez le profil parfait pour vous lancer dans la restauration de chapelles, vieux ponts, fermes monumentales et autres calades. Quant à chercher le chantier de vos rêves, il n'existe aujourd'hui qu'une seule adresse, celle de l'Association pour la participation et l'action régionale, l'Apare dont le siège est à l'Isle sur la Sorgue."Notre rêve est toujours le même depuis plu¬sieurs armées, souligne Jean Baptiste Lanaspeze directeur de l'association, vous faire découvrir des territoires méditerranéens hors des sentiers battus et de l'exotisme touristique, dans l'acte de relation qu'offre le chantier de volontaires. "

Des animateurs techniques

Grâce à l'association, de nombreux bâtiments, oubliés de tous et livrés aux affres du temps, ont retrouvé dignité. Renaissance que l'on doit à tou¬tes ces "petites mains" estivales qui vouent une passion, souvent sans limite, pour ces monu¬ments que laissés pour compte. A leurs côtés, on rencontre toute une équipe "d'animateurs techniques". Hommes et femmes, particulièrement aguerri à toutes les techniques de restauration qui, comme le rappelle l'association, "les familiariseront à la restauration et la mise en valeur du patrimoine bâti telle que la maçonnerie pierre sè¬che, la taille de pierres ou /a passe d'enduit à la chaux ". Ces chantiers ne se résument pas uniquement à jouer les maçons sous le soleil de Provence. Ils sont également des lieux de rencontres, des lieux d'échanges où l'on fait de nombreuses rencon¬tres. "C'est l'occasion de vivre une véritable aventure humaine, rappelle l'association, de partager plusieurs grands moments de loisirs avec., des personnes qui arrivent d'horizons différentes. Ce sont des lieux de, vie, d'actions et. d'échanges, ouverts à celles et ceux qui veulent . agir ensemble et vivre des moments privilégiés au sein un groupe international. " Ces chantiers, dont nous vous donnons la liste ci contre, se déroulent des mois de juillet à octobre. Peur recevoir ou consulter le programme de l'association : Apare 25 Bd Paul Pons 84 800 l'Isle sur la Sorgue.
Tél. 3 04 90 85 51 15 fax: 04 90 86 82 19
Internet : www.apare gee.org
E mail : apareCapare gec.org

CAROMB : La demeure des Barberini
Situé au pied du Mont Ventoux et des Dentelles de Montmirail, principal village de la plaine du Comtat, Caromb représente un territoire provençal typique. Intégrée dans un paysage d'oliviers et de vignes, la demeure d'architecture renaissance des Barberini dite "ferme hantée" est le point focal de valorisation dé l'environnement communal. Sa future ouverture au public permettra de redécouvrir une histoire locale et proposera une vitrine du patrimoine bâti et naturel comtadin. Pour cette troisième phase de travaux, vous réaliserez le confortement des arases des murs de la maison et la couverture de la petite chapelle du 1" étage (travaux sur échafaudage). Douze volontaires, héberge¬ment au stade communal. - Du 10 au 31 juillet.

MONIEUX Le jardin de Saint André
Creusées au quaternaire, les gorges de la Nesque forment un exceptionnel canyon entaillant les calcaires des massifs du Ventoux et des Monts de Vaucluse. En amont, blotti contre les falaises, le village (le Monieux est sensible à la valorisation de son patrimoine végétal et minéral. Pour proposer un circuit de découverte du village, la municipalité veut réhabiliter les anciennes terrasses de culture qui permettaient l'agriculture de coteaux. Vous interviendrez sur la restauration des murs en pierres sèches et la création d'un cheminement Quinze volontaires, héberge¬ment au campement près du village. Chantier spécial adolescents. - Du 31 juillet au 21 août.

SAULT La calade
Le patrimoine bâti de Sault reflète la richesse de (environ¬nement social et cabaret du village. Habitations bourgeoises et populaires, églises et chapelles s'articulent autour d'un réseau de chemins et de rues pittoresques. Dans le prolongement de la calade "Rompe cul" restaurée en 2003 la calade Saint Marc représente un exemple typique d'une ruelle ancienne pavée en pierre intégrée dans le programme municipal de sauvegarde du pa¬trimoine. Reliant deux routes fréquen¬tées, elle fournit aux piétons un raccourci sécurisé. Vous interviendrez sur les cani¬veaux, emmarchements et pa¬liers de la ruelle (maçonnerie pierre sèche). - Du 17 juillet au 7 août

CHATEAUNEUF DU PAPE : La Porte rouge
Châteuneuf-du- Pape est riche d’une histoire ancienne et contemporaine. Sa renommée est importante par ses productions viticoles actuelles mais également par son ancien château et son architecture médiévale. Ceinturant le village historique les remparts en partie dissimulés par les habitations accolées en conservent néanmoins des traces monumentales. La Porte rouge demeure toujours l’une des entrées de la cité et pour la conserver en état, la municipalité désire la restaurer. Vous interviendrez sur rénovation des maçonneries de la porte par le traitement ou le remplacement des pierres la constituant (travaux sur échafaudages). 12 volontaires, hébergement gîte au domaine de Nalys (2 km du village) ­ Du 24 juillet au 14 août.

METHAMIS L’aménagement du village
Pour la commune de Méthamis, la valorisation de son patrimoine historique reste un objectif majeur. Tournée vers le site naturel exceptionnel des Gorges de la Nesque, l’identité minérale du village est aussi représentée dans tous ses édifices. Dans son programme d’aménagement des espaces publics du village historique, la municipalité désire réaliser une nouvelle terrasse sous la placette de l’église. Vous travaillerez à la création d’un mur de soutènement en pierres sèches pour stabiliser le terrain. 12 volontaires, hébergement à l’école communale du village. ­ Du 31 juillet au 21 août.

SAUMANE DE VAUCLUSE La ferme de Valescure
Le domaine de Valescure est une ancienne exploitation agricole à proximité de Fontaine-de-Vaucluse, avec un corps de ferme monumental et ses dépendances (bergeries, granges, fours, puits maçonnés). La commune de Saumane, propriétaire, désire réhabiliter ce patrimoine agricole de la fin du XVIIIe siècle afin de le mettre en sécurité et de l’aménager pour l’accueil de groupes et de randonneurs. Vous procéderez à des travaux d’aménagements des abords et à la reprise des maçonneries de la maison d’habitation. 12 volontaires, hébergement à l’annexe du château de Saumane. ­ Du 10 au 31 juillet.

VELLERON Le Pont de la Jardine
Traversant le pays des Sorgues, entre Velleron et Le Thor, le canal du moulin de Crillon relie la Sorgue de l’Isle sur la Sorgue et celle de Velleron. Au lieu-dit « La Jardine », le petit pont qui l’enjambe identifie le passage entre les communes du Thor et de Velleron. Ouvrages en pierres appareillées édifiés vers la fin du XVIIe siècle, il représente pour les deux communes le trait d’union de leurs limites respectives. Toujours utilisé par les nombreux promeneurs qui découvrent les Sorgues ce petit pont nécessite une intervention urgente pour le sauvegarder de sa ruine. Vous interviendrez sur le confortement des maçonneries de son tablier et de ses culées (travail de la pierre).Du 3 au 24 juillet

La Provence, 13 avril 2004

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L’été s’affiche - Réhabilitation du patrimoine provençal

Le moulin du bonheur
Plan-de-Cuques accueille, jusqu’à la fin du mois, le troisième chantier d’été du moulin du Mail encadré par l’APARE (Association pour la Participation et l’Action Régionale). Une action qui permet à des jeunes venus du monde entier de se retrouver pour passer des vacances originales.

La date de livraison est prévue pour le 28 août. Nul doute que tout sera terminé à temps pour que revive le moulin du Mail, un bâtiment construit aux alentours du XVIIIe siècle à Plan-de-Cuques. Rachid Belaïd l’animateur technique du chantier n’est d’ailleurs pas inquiet. En trois ans, le moulin a retrouvé son aspect d’antan. Cette année, les 2 bénévoles de 8 nationalités différentes, qui se sont succédé tout l’été, ont tous fait preuve d’une motivation sans faille. Tout les jours dès 7h30, quand la chaleur ne se fait pas encore suffocante, une équipe, de jeunes et de moins jeunes, a taillé les ailes, refait la charpente et l’enduit sur les conseils de Rachid. L’après-midi quand ils ne se reposent pas, Fanny, l’animatrice loisir, leur fait découvrir Marseille et ses environs. « Il n’y a pas d’apprentissage préalable. Les bénévoles sont directement sollicités pour réaliser du concret», précise Rachid. Pour se faire comprendre, ce dernier utilise les services de traducteurs « de fortune » (comprendre ceux qui parlent un peu l’anglais) et montre le bon geste à suivre « en prenant soin de ne jamais demander des choses au dessus de le niveau et de respecter les conditions de sécurité ». jeudi dernier, les bénévoles n’ont donc pu qu’admirer le levage du toit et des ailes du moulin. Un grand moment d’émotion qui n’a pas laissé indifférent Nawel, originaire de Lyon, déjà présente l’été dernier pour la reconstruction du fût supérieur. « Je voulais voir la fin du moulin et comme il y avait une bonne ambiance l’an passé, avec une amie, on a décidé de revenir. » Une expérience riche en enseignement « qui m’a permis d’acquérir des bases de maçonnerie, de découvrir d’autres cultures et de rencontrer des ^personnes du monde entier ». Pour Mirek, venu en famille avec son fils Woytchek de Varsovie, l’expérience est tout aussi concluante : « Ce chantier avec mon fils a été un excellent moyen d’approfondir notre relation. A l’heure où la Pologne intègre l’Union européenne, j’espère qu’il retiendra ce que peut donner la solidarité entre personnes d’horizons différents quand elles sont unies autour d’un projet commun. Je voulais qu’il apprenne à respecter les métiers manuels. » Mustapha, marocain, était, lui, invité par l’APARE dans le cadre d’une formation animateur de chantier. L’an prochain, c’est dans son pays que Mustapha mettra à contribution son talent. L’PARE propose en effet des chantiers dans de nombreux pays. Alors si vous ne savez pas quoi faire de vos prochaines vacances… ?

L’APARE une association en plein développement

Créée en 1979, l’APARE est l’une des principales associations de chantiers internationaux de jeunes volontaires du bassin méditerranéen. Sa spécialité ? Des chantiers liés à l’espace rural, à la restauration du patrimoine bâti et à la mise en valeur des villages et de l’environnement. Au fil des ans, elle a réalisé plus de 300 interventions qui ont regroupé plus de 5000 jeunes originaires de tous les continents. Son réseau de partenaires lui permet aujourd’hui de développer des programmes d’échange et de coopération trans-méditerranéens. Ainsi, des partenariats se sont crées mis en place avec des structures associatives du Maghreb pour former des animateurs et des techniciens marocains oeuvrant à la rénovation de leur propre patrimoine. Si vous êtes intéressé, sachez que deux formules sont proposées. Le chantier de bénévole, en France ou à l’étranger, pour adolescent ou adulte qui se partage entre travail le matin et activités l’après-midi (304 euros pour un chantier de 3 semaines pour les 16/17 ans ; 124 euros pour les adultes). Le stage de formation en animation ou en technique, pour ceux qui désirent approfondir et améliorer leur technique. A noter, l’APARE bénéficie du soutien des communes, des Conseils généraux, régionaux et de l’Etat.
www.apare-gec.org

La Marseillaise, 25 août 2004

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